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LE MYSTERE DU TRIANGLE DES BERMUDES SERAIT-IL TROUVE ?


Le tristement célèbre Triangle des Bermudes a toujours fasciné les spécialistes. Comment cette région si particulière du globe a-t-elle pu coûter tant de vies ? Pourquoi tous ces avions et ces navires ont-ils disparu alors qu'ils étaient précisément dans cette zone ? Des chercheurs semblent avoir enfin trouvé la réponse.

Une équipe de scientifiques de l'Université Arctique de Norvège s'est intéressée tout particulièrement aux fonds marins de cette zone. Ils y ont découvert de très nombreux cratères géants. Ceux-ci créeraient de violentes éruptions de gaz, largement capables, selon eux, de couler un navire.

En remontant, les bulles de gaz font chuter drastiquement la densité de l'eau, ce qui serait suffisant pour faire couler un bateau. Pire encore, selon l'intensité de l'explosion sous-marine, le navire pourrait se retrouver totalement enveloppé par l'eau, ou être littéralement coupé en deux.

Triangle des Bermudes© Fournis par GIZMODO.fr Triangle 


Avec des cratères de plus de 45 mètres et jusqu'à 750 mètres de diamètre, cela pourrait représenter plusieurs milliers de mètres cubes de méthane, gaz qui n'attend que de remonter à la surface.

Et une fois à la surface, le méthane étant très combustible, si un avion venait à survoler précisément cette zone, l'air pourrait s'embraser. De quoi aussi expliquer la soudaineté des disparitions des malheureux appareils.

Alors certes, ce n'est encore qu'une théorie, mais elle a le mérite d'être tout à fait possible, et elle a déjà été testée et prouvée' Pas d'aliens donc, ni de conspiration quelconque autour du Triangle des Bermudes, juste énormément de méthane'



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362 mètres de long, 66 de large et 60.000 tonnes d'acier' «Harmony of the seas», le plus grand bateau de croisière jamais construit à Saint-Nazaire, fera jeudi ses premiers essais en mer. Mais au fait, comment flottent ces géants des mers ?

figarofr: Le paquebot de croisière géant «Harmony of the seas» en cours de construction à Saint-Nazaire.© JEAN-SEBASTIEN EVRARD/AFP Le paquebot de croisière géant «Harmony of the seas» en cours de construction à Saint-Nazaire.

«Eurekâ!» Chacun connaît cette formule, la plupart savent l'attribuer à Archimède, beaucoup n'ignorent pas qu'elle signifie «J'ai trouvé». Mais on ne parierait pas sur la capacité de tous à expliquer ce qu'Archimède avait trouvé. Une chose pourtant très simple: pourquoi les choses flottent. Petit précis à l'usage de ceux qui n'ont pas bien écouté à l'école...

' La poussée d'Archimède

«Tout corps plongé dans un fluide reçoit une poussée verticale, dirigée de bas en haut, égale au poids du fluide qu'il déplace», nous apprend le principe d'Archimède. Décryptage: tout objet (vivant ou non) est soumis à la gravité et a tendance à «tomber». Mais s'il est dans un fluide (c'est-à-dire tout mélange liquide, comme l'eau, ou gazeux, comme l'air), l'objet «déplace» une certaine quantité de ce fluide, ce qui exerce une poussée du corps vers le haut. Tout est ensuite question d'équilibre: si l'objet est plus lourd que le fluide déplacé, c'est la gravité qui gagne et l'objet coule; si non, l'objet flotte. C'est pour cela qu'un objet nous semble toujours plus léger quand on le porte dans l'eau: en fait, Archimède triche et nous aide.

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UNE FEMME D'HONNEUR

Yvonne de Gaule


Yvonne de Gaulle en février 1968.
Yvonne de Gaulle en février 1968.

La statue d'Yvonne et Charles de Gaule est sur la place de Calais d'oĂą Ă©tait originaire Yvonne

(on n'arrive pas Ă  en prendre une copie)


Yvonne Vendroux est issue d'une famille d'industriels calaisienne d'origine bourguignonne. ' l'origine, sa famille est néerlandaise, du nom de « Van Droeg » transformé en « Vendroux » quand cette famille de producteurs de tabac doit partir, Guillaume d'Orange ayant décidé de faire inonder des terres pour repousser l'avancée des troupes du roi de France Louis XIV. Un de leurs descendants, ancêtre d'Yvonne, épouse une Calaisienne au début de la Révolution française1.
Son père, Jacques, est le président du Conseil d'administration d'une biscuiterie. Sa mère, Marguerite née Forest, issue d'une famille de notaires ardennais, est la sixième femme de France à obtenir un permis de conduire, et est la petite-fille d'Alfred Corneau, industriel de Charleville-Mézières. Les Vendroux passaient leurs étés dans le château ardennais de l'abbaye Notre-Dame de Sept-Fontaines.
Son frère aîné, Jacques Vendroux, né en 1897, deviendra maire de Calais et député.
Son frère cadet Jean, né en 1901 à Calais, marié à Madeleine Schallier (1907-2000), père de sept enfants, décèdera prématurément en 1956 dans un accident de voiture.
Sa sœur Suzanne Vendroux (née le 28 février 1905 à Calais, et décédée le 27 décembre 1980 à Worthing, en Angleterre) s'est mariée le 5 mars 1934 à Fagnon, avec Jean Rerolle (né le 12 juillet 1897 à Châteauroux et décédé le 23 mars 1978 à Neuilly-sur-Seine) avec lequel elle a deux enfants, Jacques-Henri (né le 21 janvier 1935, à Paris, dans le 17e arrondissement) et Marguerite-Marie.
L'éducation que lui donnent ses parents est stricte mais conforme aux usages de l'époque et de son milieu social relativement aisé. Le vouvoiement est de rigueur et les filles de la famille sont invitées à apprendre la couture. Pendant la Première Guerre mondiale, les enfants et leur gouvernante déménagent en Angleterre, à Canterbury, ne revenant voir leurs parents en France que pour les fêtes de fin d'année. Ils s'installent aussi à Wissant.
Elle apprend à lire à la maison et étudie chez les dominicaines, à Asnières-sur-Seine. Un de ses bulletins permet de cerner l'élève qu'elle est alors : « Pleine d'idéal et de droiture, de caractère régulier et consciencieux ». En 1918, elle suit les dominicaines qui se réfugient au couvent des visitandines de Périgueux
En 1920, elle rencontre Charles de Gaulle, alors capitaine revenant d'une mission en Pologne. La rencontre est en fait arrangée en secret par la famille Vendroux ; leur première sortie est au Grand Palais, au salon d'automne, pour voir la toile


Femme en bleu au collier rouge

La Femme en bleu de Kees van Dongen.




Revenus ensuite prendre le thé, Charles aurait renversé sa tasse sur la robe de la jeune femme, qui l'aurait pris avec humour. Leur première soirée est le bal de l''cole spéciale militaire de Saint-Cyr, à l'hôtel des Réservoirs, à Versailles (l'établissement où Charles de Gaulle avait fait ses études de 1908 à 1912, était alors basé dans la ville voisine de Saint-Cyr-l''cole). Deux jours après, elle déclare à ses parents : « Ce sera lui, ou personne ». Ils se fiancent le 11 novembre, avant la fin de la permission du capitaine de Gaulle et se marient le 7 avril 1921, en l'église Notre-Dame de Calais. De Gaulle est conscient d'épouser un beau parti, écrivant à l'un de ses amis « J'épouse les biscuits Vendroux ». Leur lune de miel se passe dans le nord de l'Italie. De cette union naîtront trois enfants, un garçon et deux filles (dont la benjamine, Anne, était porteuse d'une trisomie 21) :

Lors de la débâcle de 1940, elle parvient, à partir de La Boisserie, à rallier Londres avec ses enfants. Sa biographe, Geneviève Moll, écrit : « ['] lorsque la France est livrée à l'ennemi, avec une intuition inouïe du rôle que s'apprête à jouer son mari, sans nouvelles de lui, elle gagne l'Angleterre seule, avec leurs trois enfants». Yvonne et ses enfants suivent le général pendant les déplacements du gouvernement provisoire. Pour légitimer le général dans son rôle de chef de la France libre et le faire connaître aux yeux des Britanniques, Winston Churchill organise un reportage sur la vie quotidienne des de Gaulle : on peut ainsi voir Yvonne de Gaulle préparant le repas ou discutant avec son mari.

En 1948, à la mort de leur fille Anne, Yvonne de Gaulle et son époux fondent en sa mémoire la fondation Anne-de-Gaulle, au château de Vert-Cœur, à Milon-la-Chapelle (Yvelines). Georges Pompidou dirige cette fondation et devient à cette époque proche du général de Gaulle.

Pendant la « traversée du désert » de son époux, elle tente de convaincre ce dernier de renoncer à la politique ; le couple entame sa retraite à la Boisserie.

Selon Bertrand Meyer-Stabley, elle « incarne la tradition, le respect des valeurs morales et le sens du devoir ». Ceci ne l'empêchera pas, cependant, d'intervenir auprès de son époux en faveur de la future loi Neuwirth, autorisant la contraception orale (la pilule). Son couturier attitré est Jacques Heim.

Une journée type d'Yvonne de Gaulle se décrit par les trois repas pris en tête à tête avec son époux. Au petit-déjeuner, elle lit Le Figaro. Ils regardent ensemble la télévision jusqu'à 23 heures. Le dimanche matin, ils vont ensemble à la messe célébrée dans la chapelle du palais. Du palais de l''lysée, elle dit au président des 'tats-Unis Eisenhower « Tout le monde y est chez soi, sauf nous ». En 1960, elle est la marraine du paquebot France, qu'elle baptise.

Elle est l'une des premières dames à véritablement jouer un rôle médiatique : en 1961, alors que le couple présidentiel américain John et Jackie Kennedy est convié par le général de Gaulle, elle prend l'initiative de tisser des liens avec la première dame américaine en l'emmenant visiter l'école de puériculture située boulevard Brune (14e arrondissement de Paris). Deux ans plus tard, après l'assassinat de son époux, Jackie est conviée par Yvonne de Gaulle à venir se reposer et s'éloigner de la pression médiatique qui pèse alors sur elle.

En 1962, elle est, avec son mari, la cible de l'attentat du Petit-Clamart. Sauvé, le général lui dit : « Vous êtes brave Yvonne ». Cet événement lui inspire cette seule phrase, restée célèbre « J'espère que les poulets n'ont rien eu », voulant parler non pas des policiers mais des volailles transportées dans le coffre de la DS10. Le fait, entre autres, que le commanditaire de la tentative d'assassinat, le lieutenant-colonel Bastien-Thiry, ait cherché à attenter à la vie d'une femme sans prendre de risques lui-même, et ait mis en danger des personnes innocentes (dont trois enfants et leurs parents) incite le général de Gaulle à considérer cela comme une circonstance aggravante et à refuser d'accorder la grâce présidentielle à Bastien-Thiry qui avait été condamné à mort par la Cour militaire de justice. L'officier sera fusillé huit mois plus tard au Fort d'Ivry.

Pendant les évènements de mai 1968, elle accompagne son mari dans son déplacement à Baden-Baden. Elle déclare : « Que les communistes usent de la rue pour arriver à leurs fins, je m'y oppose ».

Son époux Charles ayant démissionné de la présidence de la République en 1969, elle l'accompagne dans sa retraite, notamment dans son voyage en Irlande, célèbre pour les photos du couple et de l'aide de camp du général, François Flohic, prises sur la plage.

Veuve en 1970, elle vit discrètement jusqu'en 1978, avant d'entrer dans la maison de retraite des sœurs de l'Immaculée Conception, à Paris. Elle meurt à l'hôpital du Val-de-Grâce, à Paris, à l'âge de 79 ans, le 8 novembre 1979, à la veille du neuvième anniversaire du décès de son mari. Elle repose dans le cimetière de Colombey aux côtés de son époux et de leur fille Anne.


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Feuilleton à rebondissements depuis 2009, le projet de musée Saint-Exupéry dans la maison d'enfance de l'auteur, à Saint-Maurice-de-Rémens, près d'Ambérieu, refait surface.

Les collectivités semblent enfin disposées à offrir un écrin au Petit Prince. Cette fois, les élus ne veulent « pas jouer petit bras » promet le conseiller départemental Christophe Fortin.

' la fois hôtel et musée interactif, la Maison du Petit Prince sera un phare touristique « à dimension internationale.



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