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3 Novembre 2009                 

3 Novembre SAINT HUBERT

LE PONT DU GARD

 

 

 Le pont du Gard est un pont-aqueduc romain à trois niveaux, situé dans la commune

 de Vers-Pont-du-Gard, près de Remoulins, dans le département du Gard (France). Il

 enjambe le Gardon, ou Gard. Probablement bâti dans la première moitié du Ie siècle,

 il assurait la continuité de l'aqueduc romain qui conduisait l’eau d’Uzèsà Nîmes.

 Les dernières recherches montreraient que son fonctionnement cessa au début du

 VIe siècle.


Durant le Moyen-Âge, les piles du second étage furent échancrées et l'ouvrage fut
utilisé comme pont routier. L'architecture exceptionnelle du pont du
 Gard attira l'attention dès le XVIe siècle, qui dès lors bénéficia de restaurations
régulières destinées à préserver son intégrité.


 Un pont routier lui fut accolé en 1743-1747. Plus haut pont-aqueduc connu du monde
 romain, il a été classé monument historique en 1840 et inscrit sur la liste du patrimoine

 mondial de l'humanité en décembre 1985.
 

Le pont du Gard vu par les écrivains :

 

« Après un déjeuner d'excellentes figues, je pris un guide et j'allai voir le Pont
 du Gard. C'était le premier ouvrage des Romains que j'eusse vu. Je m'attendais
à voir un monument digne des mains qui l'avaient construit. Pour le coup,
l'objet passa mon attente et ce fut la seule fois de ma vie. Il n'appartenait
qu'aux Romains de produire cet effet. L'art de ce simple et noble ouvrage me
 frappa d'autant plus qu'il est au milieu d'un désert où le silence et la solitude
rendent l'objet plus frappant et l'admiration plus vive, car ce prétendu
pont n'était qu'un aqueduc.

On se demande quelle force a transporté ces pierres énormes si loin de toute carrière

et a réuni les bras de tant de milliers d'hommes en un lieu où il n'en habite
 aucun. Je parcourus les trois étages de ce superbe édifice que le respect
m'empêchait presque d'oser fouler sous mes pieds... Le retentissement de mes
 pas sous ces immenses voûtes me faisait croire entendre la voix de ceux qui les
 avaient bâties. Je me perdais comme un insecte dans cette immensité. Je sentais,
 tout en me faisant petit, je ne sais quoi qui m'élevait l’âme et je me disais :
 « Que ne suis-je Romain ! » »


— Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions,
  Ire partie, livre VI, 1782.
 
Le site sauvage, la solitude complète du lieu, le bruit du torrent ajoutaient une
 poésie sublime à l’architecture imposante qui s’offrait à mes yeux. »
— Mérimée, Notes d’un voyage dans le Midi   de la France, 1835.

 

« Par bonheur pour le plaisir du voyageur né pour les arts, de quelque côté que sa
vue s’étende, elle ne rencontre aucune trace d’habitation, aucune apparence de culture :
 le thym, la lavande sauvage, le genévrier, seules productions de ce désert, exhalent
leurs parfums solitaires sous un ciel d’une sérénité éblouissante. L’âme est laissée
 tout entière à elle-même, et l’attention est ramenée forcément à cet ouvrage du
 peuple-roi qu’on a sous les yeux. »

— Stendhal, Mémoires d’un touriste, 1837.

 

« Tout à coup nous aperçûmes au-dessus du feuillage sombre des chênes verts et des
oliviers, se détachant sur un ciel bleu, deux ou trois arches, à teinte chaude et
jaunâtre : c’était la tête du géant romain. Nous continuâmes d’avancer, et au premier
coude que fit la montagne, nous l’embrassâmes dans tout son ensemble,
 à cent pas à peu près de nous. »
— Alexandre Dumas, Midi de la France, 1837-1841.

 

« J’accordai toute mon attention à cette grandiose construction. On s’en approche
 de très près avant de la voir : le ravin qu’il enjambe s’ouvre brusquement et
découvre le spectacle, qui devient alors d’une extrême beauté. »
— Henry James, Voyage en France, 1877.

 

 Source Wikipedia l'encyclopédie librea

 

SAINT HUBERT

La vision de Saint Hubert - Jan Brueghel & Sir Peter Paul Rubens (vers 1700)

- Exposé au Museo del Prado à Madrid (Espagne) -

 

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Hubert, né vers le milieu du 7ème siècle,
 était fils d’un duc d’Aquitaine et sa
famille était issue du sang des rois
 mérovingiens. On le dit apparenté à
Charles Martel.

On le trouve à la cour de Pépin de

Herstal, maire du Palais d’Austrasie

(Lorraine) et de Neustrie (Loire,

 Bretagne, Manche et Meuse).

 

Il épouse Floribanne, fille du Roi
 Dagobert.

 Les chroniqueurs nous disent
qu’il était connu par « les folles joies
de la vie mondaine ».

Un jour qu’il se trouvait engagé dans
 une partie de chasse et que la chasse
l’avait conduit dans une partie reculée
de la forêt des Ardennes, un cerf, qui
 paraissait plus grand et plus beau que
 les animaux de son espèce, lui apparut
 avec une croix entre ses bois.
 

Dès lors, sur les conseils de saint
Lambert, évêque de Maastricht, une vie
monastique exemplaire s’engagea.

Il fut élu évêque de Maastricht,
Liège et Tongres, en remplacement de
saint Lambert.

Il était le père des pauvres et des
orphelins, le soutien des veuves, l’appui
des opprimés. Son zèle pour instruire
 son peuple était infatigable.

Lorsque, vers l’an 720, saint Hubert fit
 transporter le corps de saint Lambert
de la ville de Maastricht au village de
 Liège, où ce saint avait été martyrisé,
il y transféra également, avec
l’approbation du Pape, le siège de
l’évêché, et jeta les fondements de la
 future ville de Liège (Belgique).

Depuis ce temps, cette ville a toujours
 honoré saint Hubert comme son premier
 évêque et comme son principal patron.

L’épisode du cerf le désigna tout
naturellement comme le patron de tous
les chasseurs

     

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